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vendredi 7 octobre 2011

Biennale 2010 le film [5e partie]

5e et dernier rendez-vous (sur 5) avec le film de la Biennale 2010.
Le film de la biennale 2010 :


lundi 26 septembre 2011

dimanche 11 septembre 2011

mercredi 31 août 2011

Biennale 2010 le film [2e partie]

Voici notre 2e rendez-vous (sur 5) avec le film de la Biennale 2010.
Le film de la biennale 2010 :

mercredi 24 août 2011

Biennale 2010 le film [1e partie]


Il y a un peu plus d'un an s'achevait l'édition 2010 de la biennale de la céramique. Voici l'occasion de revivre cet événement avec la 1e partie (sur 5) du film qui retrace les grands moments de cette biennale. Rendez-vous pendant 4 semaines pour découvrir l'intégralité.
Le film de la biennale 2010 :

lundi 14 mars 2011

Promenade au jardin

(Re)Découvrez en photos les pièces monumentales qui ornent le jardin des sculptures situé derrière  l'atelier de la Pucelle. Elles constituent le témoignage du passage de chacun des artistes venus en résidence lors des précédentes biennales. (cliquez sur la photo pour accéder à l'album)
Les costumes sont de Donald Cardwell et les photos d'Yves Moreau.


lundi 7 mars 2011

Assemblée générale de l'Association de la Biennale de la céramique Prevelles Tuffé [Mise à Jour]



[Mise à Jour] Nouvelle date : 15 avril !

Oyez, oyez, la prochaine Assemblée générale de l'Association de la Biennale de la céramique Prevelles Tuffé se tiendra le 15 avril à 20h30 à la salle polyvalent de Prevelles

Venez nombreux pour découvrir :
§ Le Bilan de l'édition 2010
§ Si ce n'est déjà fait, les nouvelles résidentes de la Pucelle : Kelly et Marie-Anne
§ En grand écran, le court-métrage réalisé à l'occasion de la biennale 2010
§ L'installation à la Bosse de Lucie Becuwe.
§ Le voyage en Israël à la recherche des participants de la prochaine édition
§ Tous les secrets du blog
§ Les projets pour 2011
o   Rendez-vous au jardin Daniel Guillard - 4 juin 17hOO
o   Balade d’automne de découverte céramique et potière
o   Animations scolaires
Et bien sûr soutenir financièrement l'association en y adhérant (vous pouvez également télécharger et imprimer le bulletin d'adhésion en cliquant ici !)
Au 25 !

lundi 7 février 2011

CONTE DE FEES CERAMIQUE DE PREVELLES [4/4]

4ème épisode de la série de quatre articles a été écrite par Gabriela Luptáková


(retour vers le 3ème épisode)


Une cuisson dons un four à bois, c'est une expérience merveilleuse. On dit que si un céramiste fait un jour sa cuisson au bois, il ne peut plus revenir au four électrique qu'il va trouver fade. Le feu vif apporte à cette œuvre, que ce soit une tasse ou une sculpture, quelque chose de plus. Des coloris inattendus, un éclat ici, un mat là-bas, pour tout dire il insuffle à la céramique son secret. Non seulement qu'on recharge en bois sans arrêt pendant quinze à dix sept heures, mais cette ambiance tout autour, où on se remplace, un s'endort, I' autre fait de la cuisine pour les autres - c'est toujours un événement même pour ceux qui le connaissent intimement comme Philippe Ménard. Tout ce rire, le balayage du foyer, le chargement dans le four, tellement grand qu'un homme y peut entrer, l'emmurement, le préchauffage. C'est un travail d'équipe, dur et exaltant dans l'attente patiente du résultat, une attente de plusieurs jours. La plus grande excitation, bien évidemment, c'est le jour de I' ouverture du four, qui reste emmuré jusqu'a un certain refroidissement, et on peut entrevoir par une petite fente les cônes pyrométriques gisant, ce qui signifie, que la température a atteint 1 3OO°, comme on voulait. 
L'ouverture du four a été annoncé comme une attraction pour le large public avec une vente aux enchères de la céramique encore chaude au profit de I' Association. Le succès a été énorme, certains produits avaient été réservés avant même la cuisson, dans leur état brut. Ceux qui étaient venus, même de Paris, attendaient impatiemment cet événement. C'est un plaisir qu'ils s'offrent à eux-mêmes ainsi qu'à leurs enfants et ils contribuent en même temps au développement de la culture dans la région qui en a besoin.
J'ai admiré également, qu'ils soient arrivés à publier avant la Biennale non seulement de grandes affiches, suspendues partout dans les environs, mais également un catalogue d'une bonne qualité, élaboré par Mme Caty Rousseau, graphiste du Mans. La clôture de l'événement, assurée par de dizaines de bénévoles, y compris venus des rangs des notables locaux, a été vraiment magnifique. J'aimerais bien parler un peu des bénévoles.
L'épouse du moire de Prevelles, Madeleine, une petite dame âgée et malade, aidait dans le Musée des potiers, l'épouse du maire adjoint, une dame très élégante, l'air d'une ancienne vedette de cinéma distribuait les plats et tirait de la bière sans le moindre problème, le maire personnellement enfonçait des crampons avec la publicité de la Biennale le long de la route et je pourrais continuer ainsi. Chaque soir lors de ces derniers jours de la Biennale on a dîné dons le jardin chez Philippe, 40- 50 personnes. Les femmes du village, les copines, même les femmes-professeurs de l'université se relayaient pour la préparation du repas qui a un ordre immuable (entrée, plat principal, salade, fromages, gâteau). Au moins une soirée nous avons réservé à "notre" cuisine et nous avons proposé à nos hôtes nos galettes farcies. Les jeunes filles de Modra ont pris en charge I' organisation de la soirée, nous avons acheté tous ce qu'il fallait, il n'était pas facile de rassasier 53 convives, mais le dîner a eu un succès incroyable.
Cet événement céramique n'est pas encore connu dans le monde, même si quatre éditions avaient déjà lieu, mais je suis convaincue, que ces gens-là, enthousiasmés, le rendront célèbre. Ils y tiennent énormément et je n'ai jamais entendu quelqu'un dire qu'il n'avait pas le temps ou que quelque chose n'était pas réalisable.
Les deux soirées finales ont été conçues de façon vraiment monumentale. Sur le grand pré une tente spacieuse avait été installé. Sur la pente nos collègues – céramistes français - construisaient des fours papier primitifs et un four raku, on jouait du Théâtre pour les enfants, on mangeait, buvait, dansait. Deux drapeaux flottaient au dessus de la tente : le slovaque et le français.
Grâce à Mme Bozena Krizikova, attachée culturelle à Paris, qui a beaucoup aidé notre représentation, l'ensemble folklorique de Humenné est venu, on a fait la soupe ou choux pour 350 personnes, on a fait des gâteaux ou pavot et le maire de Prevelles a dit, que les Slovaques étaient désormais sa "bonne famille", ce qui veut dire, des plus proches.
Je suis convaincue, que nous avons laissé une bonne trace.
Photos : Gabriela Luptáková

lundi 31 janvier 2011

CONTE DE FEES CERAMIQUE DE PREVELLES [3/4]

3ème épisode de la série de quatre articles a été écrite par Gabriela Luptáková
(retour vers le 2ème article)
J'ai été invitée dans de nombreuses familles, et partout on mangeait dans la céramique, dans le grès. La poterie faite à la main, jolie, où chaque petite assiette ou tasse portaient une estampille de I' auteur, de I' artisan, du potier. Comment en sommes-nous arrivés à manger dans une porcelaine si fade, produite en série Dieu sait où ? Pourtant la Slovaquie n'a pas de matière brute pour faire de la porcelaine, et donc aucune tradition "porcelaine". Je suis tombée sur une feuille volante avec la programmation des marchés de potiers pour I' année 2010 dons la région de Sarthe, là où j'étais. On ne peut pas imaginer combien il y en avait. Des dizaines !!! Nous en avons un seul à Pezinok et j'en suis très reconnaissante. Peu à peu je me rendais compte que ce n'était pas "l'art" qu'on mettait à la première place, mais I' artisanat. Un bon métier pour tout le monde et ils I' estiment infiniment. 
Un exemple entre tous : je voulais faire cadeau à Philippe d'un livre sur la céramique traditionnelle slovaque, car il est connaisseur, amateur et collectionneur. Après de maints essais dans les magasins et sur I' internet, j'ai trouvé enfin avec beaucoup de chance dans une bouquinerie les "Habans en Slovaquie" de F. Kalesny. Ils venaient de l'acquérir d'un héritage. Nous n'avons rien de contemporain ! Et, à vrai dire, même pas d'ancien. Si quelqu'un possède un livre de Mme Plickova ou de M. Kalesny, il y tient comme à la prunelle de ses yeux et ces livres-là font partie des successions. En France j'ai fêté mon anniversaire et mes amis locaux m'ont préparé une fête somptueuse et très officielle en présence des responsables de I' Association, et j'ai reçu un cadeau précieux : un livre grand et gros sur la céramique de ce pays-là. Uniquement de ce département, pas de la France. Et nous, avec notre richissime héritage, nous n'avons rien de rien ! Je ne suis pas sûre que l'on puisse en rendre responsable uniquement les 40 ans du socialisme. 
Chaque semaine pendant mes trois mois j'ai été dans un journal régional. Dans la rue on me reconnaissait, on venait regarder dans mon atelier, on m'appelait "la reine de la biennale". Mais après l'arrivée de nos potiers, c'étaient eux, les vedettes. Et à juste titre, je crois, parce qu'ils sont non seulement d'excellents artisans, mais également des personnes admirables. L'arrivée de mes collègues m'a fait un grand plaisir : de ceux que je connaissais, tels que Anná Horváthová, Veronika Selingerová, Milica Podstrelencováet Ilja Holesovsky, mais également de ceux qui étaient nouveaux pour moi : Daniela Jakubcová, Marian Liska, Frantisek Spicka, Juraj Maco. Et aussi tous ceux qui les accompagnaient, des gens aimables de Modra. Nous avons vite fait connaissance, comme c'est toujours le cas chez ceux qui travaillent avec de I' argile, et je crois, que nous étions bien ensemble lors de ces dix derniers jours agités. C'est avec soulagement que j'ai fait une pause dans l'utilisation du français qui n'était pas toujours facile.

Au programme de la Biennale il y avait aussi un symposium de trois jours, auquel nous, céramistes et potiers slovaques, avons travaillé ensemble à Tuffé dans une vaste grange, pour que le public puisse nous regarder à I'oeuvre. J'avoue sincèrement qu'au début, ce n'était pas franchement à mon goût, je préférais ma longue solitude à La Pucelle, mais très vite j'ai compris le sens de tout cela. Il est incroyable combien de gens s'intéressaient sincèrement. Des familles avec des enfants s'engageaient volontairement, la jeunesse des écoles semblait y prendre plaisir, les visites des retraités n'en finissaient pas.
Nous avons fait sécher I' argile au soleil, rapidement, car le point d'orque du programme suivait, à savoir la cuisson dons le four à bois de ce que nous avons fait pendant ce court symposium, y compris les travaux des enfants, qui étaient encore plus curieux que nous.
Photos : Gabriela Luptáková
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lundi 24 janvier 2011

CONTE DE FEES CERAMIQUE DE PREVELLES [2/4]

2ème épisode de la série de quatre articles a été écrite par Gabriela Luptáková


(retour vers le 1er épisode)


L'argile que le camion a amenée était magnifique. Trois grès de différentes couleurs et granités, et une porcelaine merveilleuse, ça faisait une tonne. Et pour que ce conte de fées "céramique" soit complet, j'ai reçu une bourse mensuelle !
Selon les termes du contrat que j'ai signé je devais travailler de telle façon que vers la fin de mon séjour je puisse ouvrir dans le cadre de la Biennale une exposition-vente, ainsi que créer une statue dans le "Jardin des sculptures" à Prevelles. Quand j'ai entrevu ce jardin, quelques pas au dessus de ma grange, où trois sculptures de trois résidents précédents étaient érigées, d'un Hongrois, d'un Lituanien et d'un Bulgare, j'ai trouvé ça un peu ridicule. Toutes les trois étaient plantées verticalement comme des totems et chacune était entourée de f leurs comme une tombe. Derrière une clôture paissaient des vaches, dernière l'autre s'étendait le cimetière. 

Ce n'est qu'ou bout d'un certain temps, ou moment où le Maire a installé dans le béton frais ma composition céramique que je me suis rendue compte de ma bêtise et, peut-être, aussi d'un certain sentiment injustifié de supériorité. Ces parterres y ont été plantés avec du respect et sont soignés avec de l'amour. Alors, j'ai demandé seulement, qu'autour de mon ruisseau symbolique (par mon installation céramique je voulais honorer l'eau qui est bien présente dons ce pays) ils plantent quelque chose de petit, bas, de ce qui y pousse autour de I' eau.
Je peux avouer sincèrement que jusqu'à maintenant je ne suis pas encore sortie d'un certain choc culturel, et il faut bien dire, que ça fait deux mois déjà que je suis rentrée. Je ne suis même pas certaine qu'il ne s'approfondit pas. Je n'ai jamais vu un intérêt si grand et si profond de la part des gens, même tout simples pour mon travail, pour la céramique, pour la culture en générale.
Il y des années que le dernier potier de Prevelles est mort, et I' association locale des céramistes aidée par I' État, qui soutient réellement la culture régionale, a acheté sa maison minuscule et y a créé un musée. Il s'agit de deux petites pièces avec quelques pots entretenues par des volontaires enthousiasmés et des excursions y viennent pour le regarder et admirer ! Et notre Galerie Nationale "baille de vide".
Photos : Gabriela Luptáková
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lundi 17 janvier 2011

CONTE DE FEES CERAMIQUE DE PREVELLES [1/4]

Cette série de quatre articles a été écrite par Gabriela Luptáková dans le magazine Remeslo Umenie Dizajn. Elle relate son expérience en tant qu'artiste invitée de la Biennale de la céramique de Prevelles-Tuffé. C'est un témoignage très émouvant et qui rappellera de nombreux bons souvenirs à tous les participants de la dernière édition de la biennale.

CONTE DE FEES CERAMIQUE DE PREVELLES

Au printemps l'année dernière j'ai reçu une lettre de I' Union nous appelant, nous céramistes, à nous inscrire pour participer à la Biennale Prevelles-Tuffé en France. Aucun de nous n'avait jamais entendu parler d'une telle biennale, on n'arrivait même pas à trouver la localité sur la carte. Moi personnellement, j'ai immédiatement jeté ces papiers, persuadée, qu'ils ne pouvaient pas m'être destinés.
Ce projet insolite a été conçu il y a huit ans par l'architecte Philippe Ménard, céramiste corps et âme. Le principe est que tous les deux ans l'association locale des céramistes choisi un pays dont un ressortissant est invité pour un séjour de trois mois. Son séjour s'achève par une exposition des œuvres qu'il a réalisé pendant ces trois mois. Quatre autres céramistes de ce pays sont invités ainsi que quatre céramistes français à I' exposition finale. A mon avis, le plus remarquable est qu'on invite aussi quatre potiers du même pays et quatre français. Cette fois encore la manufacture de Modras a été invitée avec ses produits de majolique traditionnelle. L'art contemporain et I' art traditionnel (soit disant populaire) juxtaposés au même niveau ! Nous déprécions parfois notre "poterie" tandis que là j'ai été témoin d'un grand intérêt et d'un respect remarquable pour ce métier honorable.
Monsieur Philippe Ménard, président de la Biennale, a visité personnellement les céramistes slovaques inscrits, a pris en photo leur travail, a rassemblé la documentation. Ensuite, vers Noël, on m'a annoncé que c'est moi que la commission des spécialistes avait choisi, et qu'on m'attendait à Prevelles fin avril. D'abord je n'y croyais pas, persuadée, que c'était une occasion pour nos jeunes et prometteurs céramistes, après j'ai commencé à me réjouir et à la fin je ne pouvais plus dormir, tellement je craignais d'être seule un trimestre et, surtout, je me demandais si ma famille le supporterait. Je cherchais éperdument les informations que j'avais jetées, je cherchais sur la carte, sur I' internet.
Prevelles est un petit village pas loin du Mans : une trentaine de foyers, une église, un bistrot, pas de magasin ni de car en dehors de la navette scolaire que les adultes ne peuvent pas utiliser. Comme je n'avais pas de voiture, Philippe m'amenait une fois par semaine à Bonnétable, le village à côté. Il m'a aussi prêté son vélo et dès lors je pouvais me déplacer un peu dans ce paysage légèrement vallonné. Une campagne merveilleuse, qu'aucune industrie ni architecture douteuse n'a bouleversé. La campagne, des champs soigneusement entretenus, des pâturages, des chevaux, des vaches, des moutons et des ânes. J'ai beaucoup marché après que les habitants m'eurent montré par où je pouvais passer, car la majorité des parcelles est clôturée et il est déconseillé d'escalader des barrières. Le troupeau de jeunes taureaux est très curieux et ils courent vraiment vite.
J'avais à ma disposition une petite maison, chouette et confortable, appelée La Pucelle, qui appartient à l'association des céramistes locaux, située au bout du village, la dernière maison, devant le cimetière. Derrière la maison se trouve une grange, transformée en atelier bien spacieux avec un tour de potier et, dehors, sous un toit, deux fours. Le premier de 0,50 m3 à gaz, le second d'1 m3 à bois.
J'ai consacré au jardin un peu délaissé, les quatre jours d'attente de l'argile, j'ai acheté et planté un arbre, pour qu'il reste après mon séjour quelque chose d'utile. Les maisons n'y ont pas de rideaux et on ne les ferme pas à clé. Moi aussi, je l'ai appris avec le temps, et dès lors, je trouvais dans la cuisine sur la table des boîtes d'œufs ou de la salade du jardin et le plus souvent je ne savais même pas qui remercier.
Photos : Gabriela Luptáková
L'article original est visible ICI

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dimanche 17 octobre 2010

biennale 2010 - Slovaquie

Revivez les moments forts de la biennale 2010, et retrouvez nos amis slovaques en interviews.

dimanche 26 septembre 2010

Bienvenue sur le site de la biennale de la céramique Prevelles Tuffé

Tous les deux ans depuis 2004, la biennale de la céramique Prevelles-Tuffé constitue l'occasion de recevoir un pays possédant une forte culture potière. Après la Hongrie en 2004, la Lituanie en 2006, la Bulgarie en 2008 et la Slovaquie en 2010, la biennale commence à préparer sa prochaine édition.
Chaque biennale est l'occasion de recevoir à Prevelles un artiste en résidence pendant plusieurs mois et une délégation d'une dizaine de potiers pendant la semaine des festivités.
Sur ce site vous trouverez, entre deux éditions de la biennale, toutes les informations sur la préparation du prochain événement, ainsi que l'actualité de la poterie et des potiers de Prevelles et Tuffé.
Vous pouvez retrouver toutes les informations sur les précédentes biennales sur le site officiel.